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Mes réactions à l'actualité politique intérieure et internationale, sociétale, sociale .... .... Avec légèreté, chaque fois que je le peux ! Je fais mienne la formule de Philippe Meyer (Mammifère omnivore) "Nous vivons une époque moderne !"

Emmerdements...

 

Ça n'a pas tardé et pas seulement pour les non vaccinés.

A gauche, comme dirait le regretté Jacques Chirac, ils « volent en escadrille ». Voilà donc que le 15 janvier, Christiane Taubira a annoncé qu'elle sera la huitième (ou la neuvième je n'arrive plus à tenir le compte) des candidats à se revendiquer de cette sensibilité, lors de la présidentielle dans moins de 90 jours !

Avec un peu de patience, d'ici dix jours, peut-être que la primaire « populaire » accouchera d'un neuvième ou dixième candidat ? A ce rythme là, nous risquons de ne pas avoir suffisamment d'élus pour que chaque prétendant à cette élection puisse recueillir le précieux sésame des 500 signatures.

Dans le jargon judiciaire, on parle d'un « casier à rallonge ». Celui de Zemmour s'est enrichi ce lundi 17 janvier d'une nouvelle mention. Le Tribunal Correctionnel de Paris l'a condamné pour le délit de provocation à la haine, à dix mille euros d'amende. Il avait déjà été condamné pour le même motif en 2011. Le candidat à la Présidence qui a qualifié cette décision de « stupide », a indiqué qu'il en relèverait appel. Il n'empêche que la fonction présidentielle à laquelle il prétend accéder, me paraît peu compatible avec les qualificatifs utilisés pour désigner les mineurs isolés, à savoir qu'il s'agirait de « voleurs », « d'assassins » et de « violeurs ».

De la même façon, à propos des enfants atteints d'un handicap, le projet du candidat Zemmour de les retirer du circuit scolaire pour les placer dans « des établissements spécialisés », dénote une ignorance totale de la situation et du drame vécu par ces enfants et leurs familles, de la façon de les intégrer aux mieux à nos côtés. La Secrétaire d'Etat en charge du handicap a à juste titre, parlé d'une « déclaration pitoyable ». A coup sûr, dans le rayon des aberrations, d'ici la fin de la campagne, monsieur Zemmour nous réserve encore quelques pépites.

Voilà que Médiapart a révélé que le ministre de l'Education nationale avait séjourné pour les fêtes de fin d'année à Ibiza alors qu'était mis en place le protocole sanitaire qui serait appliqué à compter de la rentrée de janvier dans les établissements scolaires. Devant la représentation nationale, Jean-Michel Blanquer sommé de s'expliquer sur ce que d'aucuns considèrent comme une faute devant entrainer la démission du ministre, a parlé d'une destination qui, au niveau de la « symbolique », n'était certainement pas la plus opportune.

Certes, la France peut s'ennorgueillir d'être le pays qui depuis deux ans, a préservé le mieux la scolarité des enfants. Aucun autre pays n'a maintenu ses établissements ouverts comme chez nous, durant cette pandémie. Il est d'autant plus regrettable, que celui qui se trouve au sommet de la hiérarchie, qui doit actuellement faire face à un mouvement de manifestations chez les enseignants et parents d'élèves, ait dilapidé cet acquis en prenant pour destination le lieu symbole de la « teuf », que beaucoup assimilent volontiers à " Sea, Sex and Sun " ,,," Open bar "… et autres qualificatifs.

Parions tout de même que notre ministre de l'Education Nationale qui vient de convoler, fera le choix d'une destination moins polémique à l'occasion du prochain voyage de noces... et qu'il ne sera pas dans l'obligation d'interrompre sa lune de miel pour se soumettre à la nécessité d'une annonce officielle.

A chacun ces « emmerdes ». Si en France certains à l'imagination fertile parlent déjà d'un « Ibizagate », de l'autre côté du Channel, la situation de Boris Johnson empêtré dans le scandale des fêtes en série, paraît bien plus inconfortable. Si le premier ministre britannique s'est affranchi des règles du confinement pour participer à des « booze party » (soirées alcoolisées), il a du présenter ses excuses à la Chambre des communes où l'opposition réclame sa démission.

Pour reprendre la métaphore chiraquienne, on dira que les. "emmerdes"  auxquelles il se référait, ne sont pas une exclusivité française et constituent un produit d'exportation recherché.

 

 

 

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N
Et oui Anna a ses exigences et Marianne attendra <br /> Mais les enseignants qui ont pris leurs 15 jours de vacances et qui de toutes façons n’étaient pas dans leurs classes ni le 31 ni le 30 ni le 29 décembre pour prendre connaissance du protocole en temps utile sont d’une hypocrisie crasse car en matière de vacances ils détiennent le pompon
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