Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Mes réactions à l'actualité politique intérieure et internationale, sociétale, sociale .... .... Avec légèreté, chaque fois que je le peux ! Je fais mienne la formule de Philippe Meyer (Mammifère omnivore) "Nous vivons une époque moderne !"

« Tout fout l'camp »

 

Raymond Asso en écrivit les paroles, Mouloudji et Juliette la chantèrent. Mais aujourd'hui il ne s'agit pas tout à fait de cette chanson révolutionnaire et désespérée.

Je ne sais si vous vous rangez parmi les « woke ». Pour ma part, j'ai quelque difficulté à me retrouver dans le camp dit des « éveillés ». Ceux qui ont tout compris avant les autres, qui veulent sortir du « binaire », qui considèrent que la statue de Colbert doit être mise à bas, qui se refusent à se reconnaître dans le « genre » qui leur a été assigné à la naissance. Certes, il s'agit d'une minorité très réduite mais qui bénéficie de la complaisance des médias et qui sait communiquer...

A tout prendre, je préfèrerai rallier le camp de Brassens qui se désolait dans le Moyenâgeux :

« J'eusse aimé le corps féminin des nonettes et des nonains qui, dans ces jolis temps bénis ne disaient pas toujours nenni... ».

Alors que le Petit Robert inclut dans sa nouvelle édition aux côtés des pronoms « il » et « elle », celui « non genré » de « iel (s) », ce débat hautement symbolique de notre époque, a fait ces jours derniers, les gros titres de la presse comme s'il n'y avait de sujet plus urgent et important. Si la langue évolue, n'est-il pas excessif de bouleverser nos règles grammaticales dans le seul but de coller coûte que coûte à une actualité éphémère ?

 

Dans le même temps, dans l'un de nos départements, la Guadeloupe, des voyous n'ont pas hésité à mettre Pointe-à-Pitre a feu et à sang, à se livrer à des pillages, au seul motif qu'ils ont refusé de se soumettre à l'obligation vaccinale qui s'impose aux soignants comme partout sur le territoire national, ainsi qu'au pass sanitaire qui constituerait selon eux, une contrainte insupportable. Et le risque de voir la situation s'étendre à la Martinique est chaque jour plus fort.

Peu importe s'il y a quelques semaines, des soignants venant de métropole se rendaient dans ces départements pour soulager leurs collègues locaux dans les hôpitaux surchargés de personnes contaminées. Peu importe si pour soulager les services de réa. des départements ultra-marins, des avions sanitaires transféraient, il y a peu en métropole, des malades du covid pour qu'ils y reçoivent les soins nécessités par leur état de santé. Ce, sans tenir compte du coût de ces transferts...

Une population vaccinée à moins de 40 % qui entend déroger aux lois de la République et leur préfère les prédictions des griots locaux et autres marchands de balivernes. Et comme l'on ne craint rien moins que l'excès, le mot de « dictature » est invoqué à tout-va pour qualifier le nécessaire retour à l'ordre républicain.

Ainsi va la France du troisième millénaire, le pays de Descartes et de Thomas Pesquet !

C'est ce même pays qui voit à l'occasion d'un match de foot opposant deux clubs professionnels, un joueur s'apprêtant à tirer un corner, s'effondrer après avoir été frappé par le jet d'une bouteille d'eau minérale tirée des tribunes. Il a fallu plus de deux heures de palabres pour en arriver à la conclusion qui s'imposait, à savoir que, dans ces conditions, la « sécurité des joueurs n'étant pas assurée » , le match qui avait duré 4 minutes ne pouvait reprendre !

Un fait isolé ? Pas du tout, depuis le début de la saison, ce ne sont pas moins de six rencontres concernant l'élite du football français qui ont été interrompues ou totalement arrêtées suite à des incidents de ce type.

Quel contraste lorsque l'on compare ces comportements avec l'exemplarité dont on fait preuve les 30 joueurs et les 80 000 spectateurs présents au stade de France lors de la rencontre ayant opposé samedi soir, l'équipe de France de rugby aux néo-zélandais. Et dire que l'on parla du rugby comme d'un « sport de voyous pratiqué par des gentlemen » ! Comportement excessif dans un cas, excès de langage dans l'autre ?

 

Pourquoi donc évoquer pêle-mêle l'écriture inclusive, les violences à la Guadeloupe et celles pratiquées dans une enceinte sportive ?

Tout simplement parce-que ces comportements dans un espace de temps très rapproché, caractérisent notre penchant à verser très vite dans l'excès, la déraison, jusqu'à donner l'image du pire.

Le mal-être que certains adolescents peuvent ressentir dans la recherche de leur identité, phénomène heureusement souvent passager et sans conséquence, nécessite-t-il d'inclure dans le dictionnaire et sur nos documents officiels la mention « non genré » ? On nait de sexe féminin ou de sexe masculin. Ce qu'on devient par la suite est l'affaire de chacun mais ne saurait impliquer la nation.

La communauté guadeloupéenne a-t-elle à ce point perdu le sens des réalités concernant la situation que nous vivons depuis deux ans, qu'elle ne trouve d'autre solution que d'instaurer un chaos insurrectionnel aux lourdes conséquences économiques et financières ? Une nouvelle fois, les casseurs ne seront pas les payeurs...

Un spectacle sportif, quels que soient les enjeux, passe-t-il obligatoirement par la violence gratuite et imbécile ? Est-ce ainsi que l'on assoit la domination d'un groupe sportif sur l'adversaire d'un jour  qui deviendra peut-être le partenaire de demain ?

De quoi faire mentir l'adage qui veut que« C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun ».

 

 

 

 

« Tout fout l'camp »

 

Raymond Asso en écrivit les paroles, Mouloudji et Juliette la chantèrent. Mais aujourd'hui il ne s'agit pas tout à fait de cette chanson révolutionnaire et désespérée.

 

Je ne sais si vous vous rangez parmi les « woke ». Pour ma part, j'ai quelque difficulté à me retrouver dans le camp dit des « éveillés ». Ceux qui ont tout compris avant les autres, qui veulent sortir du « binaire », qui considèrent que la statue de Colbert doit être mise à bas, qui se refusent à se reconnaître dans le « genre » qui leur a été assigné à la naissance. Certes, il s'agit d'une minorité très réduite mais qui bénéficie de la complaisance des médias et qui sait communiquer...

 

A tout prendre, je préfèrerai rallier le camp de Brassens qui se désolait dans le Moyenâgeux :

« J'eusse aimé le corps féminin des nonettes et des nonains qui, dans ces jolis temps bénis ne disaient pas toujours nenni... ».

 

Alors que le Petit Robert inclut dans sa nouvelle édition aux côtés des pronoms « il » et « elle », celui « non genré » de « iel (s) », ce débat hautement symbolique de notre époque, a fait ces jours derniers, les gros titres de la presse comme s'il n'y avait de sujet plus urgent et important. Si la langue évolue, n'est-il pas excessif de bouleverser nos règles grammaticales dans le seul but de coller coûte que coûte à une actualité éphémère ?

 

 

Dans le même temps, dans l'un de nos départements, la Guadeloupe, des voyous n'ont pas hésité à mettre Pointe-à-Pitre a feu et à sang, à se livrer à des pillages, au seul motif qu'ils ont refusé de se soumettre à l'obligation vaccinale qui s'impose aux soignants comme partout sur le territoire national, ainsi qu'au pass sanitaire qui constituerait selon eux, une contrainte insupportable. Et le risque de voir la situation s'étendre à la Martinique est chaque jour plus fort.

 

Peu importe s'il y a quelques semaines, des soignants venant de métropole se rendaient dans ces départements pour soulager leurs collègues locaux dans les hopitaux surchargés de personnes contaminées. Peu importe si pour soulager les services de réa. des départements ultra-marins, des avions sanitaires transféraient, il y a peu en métropole, des malades du covid pour qu'ils y reçoivent les soins nécessités par leur état de santé. Ce, sans tenir compte du coût de ces transferts...

 

Une population vaccinée à moins de 40 % qui entend déroger aux lois de la République et leur préfère les prédictions des griots locaux et autres marchands de balivernes. Et comme l'on ne craint rien moins que l'excès, le mot de « dictature » est invoqué à tout-va pour qualifier le nécessaire retour à l'ordre républicain.

 

Ainsi va la France du troisième millénaire, le pays de Descartes et de Thomas Pesquet !

 

 

C'est ce même pays qui voit à l'occasion d'un match de foot opposant deux clubs professionnels, un joueur s'apprêtant à tirer un corner, s'effondrer après avoir été frappé par le jet d'une bouteille d'eau minérale tirée des tribunes. Il a fallu plus de deux heures de palabres pour en arriver à la conclusion qui s'imposait, à savoir que, dans ces conditions, la « sécurité des joueurs n'étant pas assurée » , le match qui avait duré 4 minutes ne pouvait reprendre !

 

Un fait isolé ? Pas du tout, depuis le début de la saison, ce ne sont pas moins de six rencontres concernant l'élite du football français qui ont été interrompues ou totalement arrêtées suite à des incidents de ce type.

 

Quel contraste lorsque l'on compare ces comportements avec l'exemplarité dont on fait preuve les 30 joueurs et les 80 000 spectateurs présents au stade de France lors de la rencontre ayant opposé samedi soir, l'équipe de France de rugby aux néo-zélandais. Et dire que l'on parla du rugby comme d'un « sport de voyous pratiqué par des gentlemen » ! Comportement excessif dans un cas, excès de langage dans l'autre ?

 

Pourquoi donc évoquer pêle-mêle l'écriture inclusive, les violences à la Guadeloupe et celles pratiquées dans une enceinte sportive ?

 

Tout simplement parce-que ces comportements dans un espace de temps très rapproché, caratérisent notre penchant à verser très vite dans l'excès, la déraison, jusqu'à donner l'image du pire.

 

Le mal-être que certains adolescents peuvent ressentir dans la recherche de leur identité, phénomène heureusement souvent passager et sans conséquence, nécessite-t-il d'inclure dans le dictionnaire et sur nos documents officiels la mention « non genré » ? On nait de sexe féminin ou de sexe masculin. Ce qu'on devient par la suite est l'affaire de chacun mais ne saurait impliquer la nation.

 

La communauté guadeloupéenne a-t-elle à ce point perdu le sens des réalités concernant la situation que nous vivons depuis deux ans, qu'elle ne trouve d'autre solution que d'instaurer un chaos insurrectionnel aux lourdes conséquences économiques et financières ? Une nouvelle fois, les casseurs ne seront pas les payeurs...

 

Un spectacle sportif, quels que soient les enjeux, passe-t-il obligatoirement par la violence gratuite et imbécile ? Est-ce ainsi que l'on asseoit la domination d'un groupe sportif sur l'adversaire d'un jour  qui deviendra peut-être le partenaire de demain ?

 

De quoi faire mentir l'adage qui veut que« C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun ».

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article