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Mes réactions à l'actualité politique intérieure et internationale, sociétale, sociale .... .... Avec légèreté, chaque fois que je le peux ! Je fais mienne la formule de Philippe Meyer (Mammifère omnivore) "Nous vivons une époque moderne !"

Triste tropisme.

 

Le 30 novembre 2019, alors que le maire en place venait d'officialiser sa candidature pour les municipales 2020, j'avais publié un billet intitulé : « -Des ambitions pour Perpignan- Certes, mais encore ? ».

J'y soutenais que la ville avait une forte envie de renouvellement et que, après 30 ans de participation à sa gestion, le premier magistrat en place était le moins à même de pouvoir l'incarner.

C'était bien entendu prêcher dans le désert. Comme prévu, face au maire sortant, ce besoin de changement a été personnifié par le candidat de l'extrême droite. Il va donc occuper le fauteuil de premier magistrat et permettre ainsi que Perpignan devienne la ville de France la plus importante dont les rênes sont confiées à cette sensibilité politique.

Ne rêvons pas, il en sera fait bon usage...

Je vous propose donc un texte inspiré de la fable de Jean de La Fontaine « Le Corbeau et le Renard » que je dédie à mes confrères Jean-Marc Pujol et Louis Aliot.

 

Le Roi et le Manant.

 

Maître Pujol du haut du Castillet,

depuis 30 ans voyait son royaume en souffrance.

Maître Aliot au dentier acéré,

Se tenait à l'affût pour conquérir la France.

Du monarque allait-il en faire un hobereau ?

Celui-ci n'entendait, finir au tombereau.

Ainsi le prétendant monta à l'abordage

Et à l'Hôtel de Ville on craignait le naufrage !

Le Manant sûr de lui, fit flèche de tous bois,

Les arguments pleuvaient, c'était de bon aloi.

Et le « Rassemblement » de bien cacher sa joie,

Mais tout lui indiquait qu'il tenait bien sa proie.

Et un duel eut lieu devant les caméras,

Mais ce que l'on craignait, sur la ville arriva.

De « National » enfin, seul demeura le nom,

Le reste à l'avenant, fit perdre la raison.

Le Roi se dit alors que prévoir l'avenir,

Est sage précaution pour ne point en mourir.

Mais il était trop tard et c'est un peu confus

Qu'il jura qu'à ce jeu on ne l'y prendrait plus.

 

 

 

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nemo 29/06/2020 23:41

bravo le politico-poète
JPA avait trois fers au feu
Le sortant à qui il parlait peu
L'officiel prétendant en marche
La centriste toujours à la tâche
Mais comme qui trop embrasse mal étreint
L'héritage finit dans le ravin