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Mes réactions à l'actualité politique intérieure et internationale, sociétale, sociale .... .... Avec légèreté, chaque fois que je le peux ! Je fais mienne la formule de Philippe Meyer (Mammifère omnivore) "Nous vivons une époque moderne !"

Bon vent !

Le gouvernement espagnol annonce le départ des milliers de membres de la Guardia Civil qui depuis 3 mois étaient stationnés à Barcelone et à Tarragone et qui avaient réprimé avec violence les participants au scrutin du 1er Octobre.

Les télévisions avaient montré les images de ces dégénérés qui avaient usé et abusé de leurs matraques, enlevé les urnes des bureaux de vote, tiré les femmes sans défense par les cheveux, détruit le matériel.

Désolé pour les bien-pensants qui se sont offusqués des comparaisons faites avec le comportement de la même Guardia Civil sous Franco, mais depuis 1975, date de la disparition « del gran merdós », la Catalogne n'avait pas connu de tels excès de sauvagerie.

L'addition à payer par le contribuable espagnol sera lourde puisqu'elle se compte en plusieurs millions d'euros.

Tout ça pourquoi ?

Pour revenir après le scrutin du 21 Décembre, à la case départ.

Que monsieur Rajoy soit un adepte de la méthode forte, si l'on pouvait en douter, depuis le 1er Octobre, tous les doutes sont levés. Qu'il soit un fin stratège et qu'il ait facilité une issue à la crise permettant pour les « nationalistes » comme pour les « unionistes » une sortie par le haut, peu se hasarderont à le soutenir, y compris dans son camp. Et pourtant, en sa qualité de chef du gouvernement de tous les espagnols, on aurait pu penser que telle aurait dû être sa préoccupation première.

Devant un tel bilan, le sens de l'honneur voudrait que Monsieur Rajoy en tire les conséquences et remette sa démission au Roi.

Nous en sommes loin puisque notre fin négociateur affirme être prêt à rechercher une solution de sortie de crise avec.... Ines Arrimadas, chef de file de la formation anti-indépendantiste Ciudadanos alors que le camp indépendantiste est majoritaire avec 70 élus sur les 135 membres que compte le nouveau Parlement Catalan.

Le respect du verdict des urnes est une notion qui, manifestement, échappe à monsieur Rajoy !

PS: L'illustration de ce texte représente Mr Rajoy en "Caganer", personnage incontournable du "Pessebre" Catalan (la crèche de chez nous)

 

 

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